La soirée commence avec les Mystery Jets, groupe originaire de Londres qui a sept EP à son actif et dont le premier album Making Dens sortira le 6 mars prochain. C’est surtout à partir du quatrième ep "You can’t Fool Me Dennis" (You-can-do any-thing-you-want as-long-as-it-make-sense) sorti en septembre dernier que leur musique à commencé à traverser les frontières britanniques. Le tout dernier titre "The Boy Who Ran Away" qui vient fraîchement de sortir est d’ailleurs classé en deuxième position derrière Tunnel d’Arcade Fire dans le NME Chart de la semaine dernière… c’est de bon augure!
La première particularité déjà c’est qu’arrivent sur scène quatre gamins, à peine la vingtaine, accompagnés d’un cinquantenaire, membre à part entière, qui n’est autre que le père de Blain Harrison, le leader du groupe qui ne peut malheureusement se déplacer sans béquilles ayant visiblement une maladie assez grave… Installé sur une chaise de bureau bricolée au gaffer il assurera à fond voix, clavier, guitares et percus (avec pour éléments une vieille boite aux lettres et un couvercle de poubelle cabossé :) ).
Une sacrée pêche, une pointe d’originalité, ils ont joué six ou sept titres qui par contre ont été desservi par un son vraiment mauvais :/ ; sur "You Can Fool Me Denis", le seul titre que je connaissais, la mélodie était à peine reconnaissable ! Mais de leur prestation on en retiendra surtout un chose : c’est leur grande sympathie! Deux d’entre eux parlaient français ce qui a bien aidé pour la communication avec le public (en plus de la salle du Trabendo qui aide beaucoup dans ce sens là aussi), ils ont même fait monter une personne et prêté une guitare pour les accompagner sur un titre. Très simples, accessibles et grâce à cela ils ont conquis le public et le moment fût vraiment agréable.

Blain Harrison
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Break d’une demi-heure, l’effervescence monte distinctement. Déjà on se demande vraiment ce qu'on fout là entourés d'une ribambelle de gamins d’une quinzaine de printemps surexcités, gros défilé de mèchus, look strokien, pas mal d’anglais aussi et on redoute la suite :wacko: …
Appréhension justifiée !
Ouch : là pour le coup je l’ai vraiment ressenti le… phénomène Arctic Monkeys!!! Je me le suis pris en pleine face et c’était hallucinant ! La salle était en transe, la sécurité était dépassée, tout le monde gueulait les paroles, souvent je n’entendais même plus Alex Turner chanter (et il a même dû recommencer une chanson ayant perdu tous ses repères), … cet énorme engouement devant quoi ? Quatre gamins assez insignifiants, sans réel charisme, qui se saoulent au… cidre (le Rock’n roll n’est plus ce qu’il était :P) et qui ne semblent pas être vraiment conscient de ce qui leur arrive (remarque... tu presses le nez il y a encore du lait qui coule :rolleyes: ). Alex Turner, communiquant bien avec le public, s’en sort peut-être mieux que les trois autres (dont un espèce de bassiste gros nounours totalement cramé, impassible, qui ne bronchait mais alors pas du tout)
Mais à côté de cela leur prestation était très bonne ! Vraiment ! Ils sont posés, techniquement ils gèrent bien, assez nerveux, l’effet de leur musique est instantanée pour s’éclater et remuer la salle, elle est faite pour ça de toute façon (mais trop punk à mon gout
), ...
Pas mal du tout.... mais court, très court et pas de rappel… par contre… quel public de merde !!! :D
Un extrait : Mardy Bum, le seul morceau que j’aime de ce groupe (oui ! je sais… les influences sont évidentes !!! ;) )
Difficile de rester stable :wacko: mais vous pourrez en plus entendre la merveilleuse voix des deux anglais qui se trouvaient derrière moi et qui m’ont tué… vraiment !! :sueur:

gros nounours










<-Gary Powell assaillit :D






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:whah:

