par Kynerion » 24 août 2004, 13:20
Et oui, j'ai encore lu un livre! Bon ok, 136 pages divisées en 49 chapitres, c'était bouclé en deux jours.
Alors de quoi ça parle? Quatrième de couverture : Des manuscrits refusés par tous les éditeurs new-yorkais, une ex-femme hargneuse qui réclame sa pension alimentaire, deux jeunes enfants qu'il ne voit que très rarement... Leon Barlow a connu des jours meilleurs. Heureusement, il y a la bière glacée, les copains de beuveries, les couchers de soleil, et surtout l'écriture.
Entre désespoir et solitude, dans une Amérique rurale, le portrait lumineux et dur d'un homme qui croit en son talent.
Voilà, ça donne envie non? On se dit que c'est un message d'espoir qu'on va trouver, qu'il va finalement s'en sortir après avoir touché le fond. Et bien c'est pas gagné. C'est plutôt une rencontre avec la déchéance que l'on fait en lisant ce bouquin. Leon Barlow, Larry Brown... ça se ressemble pas mal. Larry Brown, toujours vivant, est devenu un grand romancier reconnu par la critique. Probablement alcoolique, parce que le mot le plus souvent lu dans ce livre est "bière". D'ailleurs, la couverture en représente un verre plein. Divorcé, seul, bourré, allant d'échec en échec, c'est pas la joie. Mais il se maintient assez bien, on n'a pas envie de lui en vouloir. Il est sympa Leon. Et puis surtout, il donne presque envie d'écrire (des nullités, comme lui et ses potes en font). On regrettera de ne pas avoir une vraie fin à l'histoire, mais c'est sans doute parce qu'elle est extraite du recueil de nouvelles Dur comme l'amour. Enfin voilà, le langage est assez cru, ça se lit bien. Divertissant.
Et oui, j'ai encore lu un livre! Bon ok, 136 pages divisées en 49 chapitres, c'était bouclé en deux jours.
Alors de quoi ça parle? Quatrième de couverture : [i]Des manuscrits refusés par tous les éditeurs new-yorkais, une ex-femme hargneuse qui réclame sa pension alimentaire, deux jeunes enfants qu'il ne voit que très rarement... Leon Barlow a connu des jours meilleurs. Heureusement, il y a la bière glacée, les copains de beuveries, les couchers de soleil, et surtout l'écriture.
[b]Entre désespoir et solitude, dans une Amérique rurale, le portrait lumineux et dur d'un homme qui croit en son talent.[/b][/i]
Voilà, ça donne envie non? On se dit que c'est un message d'espoir qu'on va trouver, qu'il va finalement s'en sortir après avoir touché le fond. Et bien c'est pas gagné. C'est plutôt une rencontre avec la déchéance que l'on fait en lisant ce bouquin. Leon Barlow, Larry Brown... ça se ressemble pas mal. Larry Brown, toujours vivant, est devenu un grand romancier reconnu par la critique. Probablement alcoolique, parce que le mot le plus souvent lu dans ce livre est "bière". D'ailleurs, la couverture en représente un verre plein. Divorcé, seul, bourré, allant d'échec en échec, c'est pas la joie. Mais il se maintient assez bien, on n'a pas envie de lui en vouloir. Il est sympa Leon. Et puis surtout, il donne presque envie d'écrire (des nullités, comme lui et ses potes en font). On regrettera de ne pas avoir une vraie fin à l'histoire, mais c'est sans doute parce qu'elle est extraite du recueil de nouvelles [i]Dur comme l'amour[/i]. Enfin voilà, le langage est assez cru, ça se lit bien. Divertissant.