par Mg » 30 mars 2004, 23:25
IMMORTEL ad vitam **
Rien à voir avec Lara Fabian, contrairement à ce que pense notre ami Kynerion..
Le troisième film d'Enki Bilal nous plonge dans une ambiance futuriste néanmoins fortement teintée du communisme 70' stylé guerre froide . Ici New York est d'une certaine froideur : les couleurs claires, tirées vers le gris/blanc/bleu, pas ou peu de soleil, des effets numériques appropriés.. Tout semble très pessimiste, voir fataliste . On suite la destinée de Jill, humaine (?) amnésique retrouvée trois mois plus tot dans un environnement extraterrestre apparu en plein manhattan . Au meme moment, Horus le dieu égyptien arrive sur Terre, dernière volonté avant son éxécution, pour y féconder une femme...
Certes le visuel est impressionant . On mélange les décors et les inspirations des grandes fresques galactiques avec certaines peintures comme le fait Bilal . L'histoire en elle-meme suit la trame de deux de ses bandes dessinées, sans réellement s'en détacher . Le rythme suit et aucun vrai bouleversement ne vient freiner le destin de des héros . Bref, on les voit avancer sans réel danger . Au delà, la réflexion se pose sur des problèmes de science fiction contemporaine ; modification génétique, implant corporel... Le seul vrai atout de Bilal au delà de son visuel impressionant, ce sont des dialogues ciselés, du Audiard en plus percutant . Les injures fleurissent, non sans une certaine ironie .
Au final, sans doute un bon moment . la musique envoutante est bien choisie, au milieu de citations de Baudelaire et autres mélancoliques . Seule fausse note, la chanson qui cloture le film, le tube de Venus "Beautiful Day", qui passe allègrement sur nos ondes, et dénote radicalement avec le reste de la bande . En somme, Enki Bilal nous sort un medley de ses influences, calquant sur de la pellicule des morceaux de bandes dessinées . Sans doute une référence pour les fans absolus..
[b]IMMORTEL ad vitam **[/b]
Rien à voir avec Lara Fabian, contrairement à ce que pense notre ami Kynerion..
Le troisième film d'Enki Bilal nous plonge dans une ambiance futuriste néanmoins fortement teintée du communisme 70' stylé guerre froide . Ici New York est d'une certaine froideur : les couleurs claires, tirées vers le gris/blanc/bleu, pas ou peu de soleil, des effets numériques appropriés.. Tout semble très pessimiste, voir fataliste . On suite la destinée de Jill, humaine (?) amnésique retrouvée trois mois plus tot dans un environnement extraterrestre apparu en plein manhattan . Au meme moment, Horus le dieu égyptien arrive sur Terre, dernière volonté avant son éxécution, pour y féconder une femme...
Certes le visuel est impressionant . On mélange les décors et les inspirations des grandes fresques galactiques avec certaines peintures comme le fait Bilal . L'histoire en elle-meme suit la trame de deux de ses bandes dessinées, sans réellement s'en détacher . Le rythme suit et aucun vrai bouleversement ne vient freiner le destin de des héros . Bref, on les voit avancer sans réel danger . Au delà, la réflexion se pose sur des problèmes de science fiction contemporaine ; modification génétique, implant corporel... Le seul vrai atout de Bilal au delà de son visuel impressionant, ce sont des dialogues ciselés, du Audiard en plus percutant . Les injures fleurissent, non sans une certaine ironie .
Au final, sans doute un bon moment . la musique envoutante est bien choisie, au milieu de citations de Baudelaire et autres mélancoliques . Seule fausse note, la chanson qui cloture le film, le tube de Venus "Beautiful Day", qui passe allègrement sur nos ondes, et dénote radicalement avec le reste de la bande . En somme, Enki Bilal nous sort un medley de ses influences, calquant sur de la pellicule des morceaux de bandes dessinées . Sans doute une référence pour les fans absolus..