par Mg » 09 mars 2004, 01:28
BIG FISH ****
Le dernier Burton est un ovni aussi bien dans sa filmographie que dans sa carrière en général . L'histoire tient cette fois plus de la comédie dramatique que du film sombre, toutefois teinté d'un regard enfantin propre au réalisateur .
Toute sa vie, le père de Will lui a raconté sa vie, remplie de mystères, surprises et d'histoires les plus rocambolesques les unes que les autres . A son chevet, le fils cherche la vérité . Quelles sont les parts de vérités et d'inventions ? Sa dernière quete de vérité le rapproche de son père, alors que lui-meme s'apprete à le devenir . A ses cotés, sa mère ( Jessica Lange - lumineuse ), et sa femme française ( marrant, Marion Cottilard souriante ) illuminent le film . Car c'est là le deuxième sujet du film, les femmes et leur part importante dans la vie .
Car l'histoire d'Edouard Bloom, c'est avant tout une soif de découverte . Tout chez lui est extraordinaire, démesuré, ou du moins cherche à le devenir . Des géants, des loups garous, de la magie, du cirque, et surtout l'amour ! Edouard vit à travers sa futur femme dès le moment qu'il la voit . Et tout devient clair . Le spectateur suit Will, ou plutot son père, dans tous ses morceaux d'histoires toutes plus féériques les unes que les autres . On s'envole, on plonge, on rit, on pleure . Burton nous étonne en sortant d'un genre pour rentrer dans un autre . Avec toujorus cette espèce de folie dans le traitement autant que sur le fond . Car le film, adaptation, ne fait pas qu'évoquer une vision de la vie enjolivé pour plaire à un gosse, il sert de base à la réflexion sur l'imaginaire . Entre raconter une merveilleuse histoire, ou uniquement faire un résumé objectif des faits, chacun choisit ... Le film en lui-même reflète ainsi la filmo de Tim Burton . Quelques instants rappelent d'ailleurs son coté sombre ( il en rajoute quand il peut !! ) . Un nouveau sans faute pour le réalisateur de Sleepy Hollow, entre rires et larmes : un bien zoli conte sur la vie en somme ...
[b]BIG FISH ****[/b]
Le dernier Burton est un ovni aussi bien dans sa filmographie que dans sa carrière en général . L'histoire tient cette fois plus de la comédie dramatique que du film sombre, toutefois teinté d'un regard enfantin propre au réalisateur .
Toute sa vie, le père de Will lui a raconté sa vie, remplie de mystères, surprises et d'histoires les plus rocambolesques les unes que les autres . A son chevet, le fils cherche la vérité . Quelles sont les parts de vérités et d'inventions ? Sa dernière quete de vérité le rapproche de son père, alors que lui-meme s'apprete à le devenir . A ses cotés, sa mère ( Jessica Lange - lumineuse ), et sa femme française ( marrant, Marion Cottilard souriante ) illuminent le film . Car c'est là le deuxième sujet du film, les femmes et leur part importante dans la vie .
Car l'histoire d'Edouard Bloom, c'est avant tout une soif de découverte . Tout chez lui est extraordinaire, démesuré, ou du moins cherche à le devenir . Des géants, des loups garous, de la magie, du cirque, et surtout l'amour ! Edouard vit à travers sa futur femme dès le moment qu'il la voit . Et tout devient clair . Le spectateur suit Will, ou plutot son père, dans tous ses morceaux d'histoires toutes plus féériques les unes que les autres . On s'envole, on plonge, on rit, on pleure . Burton nous étonne en sortant d'un genre pour rentrer dans un autre . Avec toujorus cette espèce de folie dans le traitement autant que sur le fond . Car le film, adaptation, ne fait pas qu'évoquer une vision de la vie enjolivé pour plaire à un gosse, il sert de base à la réflexion sur l'imaginaire . Entre raconter une merveilleuse histoire, ou uniquement faire un résumé objectif des faits, chacun choisit ... Le film en lui-même reflète ainsi la filmo de Tim Burton . Quelques instants rappelent d'ailleurs son coté sombre ( il en rajoute quand il peut !! ) . Un nouveau sans faute pour le réalisateur de Sleepy Hollow, entre rires et larmes : un bien zoli conte sur la vie en somme ...